Le coordonnateur national de convergence Sociale pour le Développement parle du programme de transition politique que propose son association au Cameroun.[...]Comme vous le savez, les institutions du Cameroun prévues dans la Constitution de janvier 1996, ne fonctionnent pas normalement, j’en veux pour preuves, l’inopérationalisation du Conseil Constitutionnel, de la Haute Cour de justice, des Conseils régionaux, du Sénat et l’inapplication de l’article 66 qui favorise plutôt les détournements ininterrompus de nos fortunes publiques.
Depuis le 2 novembre 2012, votre association Convergence Sociale pour le développement a multiplié des correspondances dans les états major des partis politiques, et les rédactions appelant à la transition au Cameroun. Pourquoi avoir choisi ce moment précis ?
Je voudrai que vous compreniez avant tout, ce que
c’est que la Convergence Sociale pour le développement en abrégé CSD,
(la Convergence sociale pour le Développement), ne pas un parti
politique, ni une organisation de la société civile encore moins, une
quelconque association. La Convergence CSD, est un vestige philosophique
fondé sur l’éveil de la conscience collective des Camerounais pour le
changement du régime du renouveau national en raison de sa carence
répulsive de gouvernance par la violation constante de la Constitution,
des lois, du laxisme et de la corruption aggravée. Comme vous le savez,
les institutions du Cameroun prévues dans la Constitution de janvier
1996, ne fonctionnent pas normalement, j’en veux pour preuves,
l’inopérationalisation du Conseil Constitutionnel, de la Haute Cour de
justice, des Conseils régionaux, du Sénat et l’inapplication de
l’article 66 qui favorise plutôt les détournements ininterrompus de nos
fortunes publiques.
Que répondez vous à ceux qui disent que vous êtes un activiste
politique intéressé et que vous utilisez votre Association pour faire
chanter le pouvoir ?
Comme je venais de vous relater, c’est peut-être
mal me connaitre et porter des jugements hâtifs sur ma personne et mes
initiatives républicaines par rapport au dysfonctionnement des
institutions que j’ai évoqué tantôt ?
Vous savez, le programme de la Convergence qui m’a été inspiré, tient
sur la durée de la transition soit, et permettre aux leaders politiques
ou tous autres candidats qui seront élus au terme de cette transition,
de diriger notre destin commun sans anicroche.
J’ai mes atouts et mes orientations pour y parvenir, et si cela est considéré comme des éléments à faire chanter le pouvoir tel que vous m’informer, surtout je ne sais de quel pouvoir il s’agit? C’est que je m’en réjouirais car, c’est le peuple Camerounais qui en profiterait. En tout cas, moi je suis plus que jamais déterminé, je prends l’opinion publique à témoin.
Quelle est l’implantation de votre association au niveau national ?
Quels moyens de dissuasion disposez-vous pour contraindre le pouvoir à l’abandon ?
Sur ce volet, je vous renvoi aux textes bibliques pour reprendre ce qui est écrit : « Tout pouvoir vient de Dieu… » Oui, le peuple venait de s’exprimer en octobre 2011 par les élections mais, de quelle manière ? Et, Monsieur Paul Biya n’a pas accédé au pouvoir par la voie des élections ? Par rapport à votre question, je m’en remets à la conscience du peuple Camerounais eu égard aux maux qu’il vit au quotidien selon le fonctionnement des institutions de ce pays. Par ailleurs, je n’en voudrais à personne que ma conscience, c’est pourquoi, je réfute toute initiative qui sous tendrait au mal par la violence contre un Camerounais quel qu’il, surtout à l’égard de Monsieur Paul Biya. Je m’en tiens uniquement sur mes objectifs de restauration de la légalité institutionnelle bafouée et la mise en route du Cameroun sur la voie du développement sans aucune chasse aux sorcières c’est tout !