Cameroun, Eto\'o: \'\'rien à reprocher à Le Guen\'\'
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Plusieurs semaines ont passé mais Samuel Eto'o semble toujours autant marqué par l'échec du Cameroun lors de la Coupe du monde. «J'espère que Dieu me donnera les forces de m'en relever», déclare-t-il jeudi dans Le Parisien. Abattu juste après l'élimination de son équipe au premier tour, le capitaine des Lions Indomptables martèle pourtant aujourd'hui qu'il portera bien de nouveau un jour le maillot de sa sélection. Pas question pour lui d'envisager refuser une convocation, et ce malgré toutes les critiques dont il a fait l'objet. «Je ne parlerai pas de revanche, mais je jouerai toujours pour mon pays tant que mes jambes me le permettront», annonce-t-il.

«Je n'ai rien à reprocher à Le Guen. J'ai essayé de l'aider sans rien lui imposer»

Déterminé à aller de l'avant, il revient toutefois brièvement sur les raisons d'un tel fiasco. «Les joueurs ont le devoir et le pouvoir de changer les choses. Certains ont tiré sur moi et j'ai assumé. Mais il ne faut pas accuser les gens, prévient-il. Arsène Wenger a déclaré au sujet de l'équipe de France qu'il ne fallait pas passer l'éponge. Chez nous, c'est pareil.» Parmi ses cibles potentiels, on aurait pu croire qu'il visait son entraîneur, Paul Le Guen. Mais pas du tout en fait. «Je n'ai rien à lui reprocher et je lui ai dit, assure-t-il. Que les gens l'aiment ou pas, il a pris ses reponsabilités. Je ne suis pas contre le fait qu'il continue. J'ai essayé de l'aider sans rien lui imposer». Pas même un repositionnement dans l'axe pour le troisième match. «Jamais, insiste Eto'o. J'ai eu une discussion avec le coach. Il m'a dit: "Samuel, on a un coup à jouer si tu joues à droite". Je lui ai répondu : "Si le Cameroun doit gagner et que Samuel Eto'o doit passer au second plan, peu importe où je jouerai"».

Et pourquoi pas un jour sélectionneur ? «Devenir un jour sélectionneur, c'est l'un de mes souhaits. Au début de ma carrière, j'avais deux objectifs : remplir mes devoirs de joueur avec la sélection et créer un centre pour qu'il y ait la relève. Je les ai atteints tous les deux. Maintenant j'attends que mes jeunes frères arrivent en équipe nationale pour pouvoir partir.»

© Source : Lequipe.fr

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